NE PAS VOTER C’EST REFAIRE ÉLIRE CE GOUVERNEMENT ISRAÉLO-ARABE

Placeholder

Product Description

Enfin des élections ! Ça commençait à me manquer, après tout je commençais à en avoir assez des sortants et je tremble de les voir revenir. Leur bilan est plutôt désastreux. Ceux qui devaient apaiser, unifier notre peuple ont fait exactement le contraire, preuve en est que la droite est en phase de reprendre le pouvoir. La gestion de la crise économique laisse encore une fois les plus démunis sur le carreau. La santé est en révolution, les médecins internes grondent et sans les menaces du petit Poutine-Libermann elle continuera ses luttes. La crise des transports publiques, a engendré une circulation épouvantable et a jetté sur les routes des milliers de voitures, les accidents ont dangereusement augmenté provoquant insécurité et délinquance routières. Sur le plan de l’immobilier les prix flambent et l’accession est toujours réservée aux plus favorisés. La réglementation du Pinouï Binouî est controversée et n’a rien réglé du tout. Le personnel de l’éducation nationale, ces sortants qui avaient promis le changement radical et la nouveauté n’ont rien fait d’autre que d’imposer de nouvelles taxes, incapables de trouver le chemin de la justice sociale. Les retraités de tous bords glissent vers la misère, les grands monopoles de l’alimentaire continuent de se goinfrer sans vergogne pendant que des familles arrivent à peine à se nourrir correctement. Sans parler de toutes les trahisons à l’identité juive du pays, des alliances dangereuses ont vu le jour avec un parti arabe, Bennett en a eu si honte qu’il c’est enfoui se cacher. Quant à Shaked elle continue sa petite danse sauf que cette fois-ci elle n’a plus ni musique ni musicien. Celle qui devait représenter la justice n’a su être qu’à l’image même de la collaboration à l’injustice. Voilà pour leur bilan et nous en payons la note.
Cette campagne électorale a d’abord été celle, comme à l’habitude, des calculs et des magouilles politiciennes. Loin de toutes les préoccupations des israéliens nos hommes politiques regardent le suffrage comme une partie de poker menteur. Nous sommes des jetons sur un tapis vert. On ne lit pas de projet et il n’y a pas de perspective. Nous sommes sortis des générations politiques visionnaires pour entrer dans la génération des politiques enfermés dans l’idéologie ou plus grave, l’assèchement de tout ce qui font nos valeurs et nos traditions. Nous mutons en singes de l’Union Européenne ou des Etats Unis, avec le wokisme, le genre, les séries que nous exhibons fièrement qui in-fine, cache pour certain la honte d’être juif. Bref tout cela déconstruit notre société par l’ambition personnelle de prétendues élites qui ne défendent que leurs intérêts personnels et qui depuis longtemps ont oublié l’intérêt collectif et les devoirs élémentaires envers la nation et notre peuple.
Oui notre pays sort de cette aventure sans identité propre, fracturé, divisé et quelquefois même assiégé par des discours haineux. Laïques, religieux, riches, pauvres sont tous pris au piège des mépris de l’autre camp, de l’indifférence aux souffrances de l’autre. Ce sujet est encore absent des débats tant il culpabilise ceux qui prétendent vouloir diriger notre peuple. Les médias, toujours aux mains des gens de gauche veulent nous inculquer leur vérité unique telle une dictature de la pensée et la liberté qu’ils prétendent défendre n’est en réalité qu’une autre forme de dictature intellectuelle. Se retrouve coupable tout celui ou toute celle qui refuse d’y adhérer, islamophobie, intransigeant, jusqu’à fasciste. Ces mots et cette dialectique ont une vieille technique mise au point par Staline qui considérait tout opposant au régime soviétique le qualifiait systématiquement de fasciste. Il est pitoyable que la gauche israélienne utilise exactement le même système.
Ces élections seront une fois de plus historiques, au sens où le monde est « sur le fil du rasoir » et que notre pays se retrouve une fois de plus devant un danger existentiel. Bien plus le danger est aussi fort à l’extérieur qu’à l’intérieur. Quelles sont les défis qui attendent le prochain gouvernement ? Le premier est bien entendu celui avec l’Iran, la menace nucléaire se précise de jour en jour. La valse des dirigeants du monde pour obtenir un accord est absolument sordide. Ils semblent bien moins attirés par la sécurité des peuples que par le pétrole Iranien. Cette erreur, ce drame sont liés à une mauvaise connaissance du monde arabe, l’absence de compréhension de cette civilisation. L’arabe, musulman ou pas se consacre à ses valeurs, il défend la dignité, l’honneur et les valeurs de sa culture. Ceux qui le connaissent savent qu’il est prêt à se sacrifier pour cela, il a un respect pour le chef et admire sa détermination et sa force. Alors lorsqu’il négocie, il remarque tout de suite le faible, le poltron. Pour lui ceux qui sont prêts à se soumettre, s’agenouiller, pour quelques barils de pétrole est un lâche, haïssable et méprisable. Bref un interlocuteur sans valeur qui est déjà un vaincu. Effacer cette réalité condamne d’avance tout accord. Il en ressort que nous serons seuls face à cette menace et nous ne devons pas céder à la peur, masquer une plaie ne peut guérir. Il faudra se montrer déterminé pour dissuader nos ennemis. Il y a aussi la menace du conflit Ukrainien, rien ne peut nous garantir qu’il ne risque pas de dégénérer et cela nous placerait dans une situation difficile car elle engendrerait une très grave crise mondiale.
A l’extérieur aussi il nous faudra être vigilant face à un antisémitisme violent qui retrouve ses forces et devant lequel encore une fois, les dirigeants se soumettent. Je pense qu’il est d’autant plus dangereux dans la société américaine qu’européenne. L’Amérique permet tout, les armes, les discours les plus extrêmes. L’Amérique est gravement infestée, même dans ses instances les plus hautes, par des idéologies haineuses vis-à-vis des communautés juives endormies par le rêve américain.
Enfin la menace intérieure, inflation, inégalités, perte de confiance couvent peut-être des mouvements sociaux de plus en plus dures, violents. La baisse du moral des jeunes israéliens est de plus en plus préoccupante quant à l’avenir de ces jeunes en Israël, beaucoup trop envisagent leur avenir en dehors du pays. Notre prochain premier ministre devra s’attaquer aussi à la situation des arabes israéliens, à leur situation effective dans notre pays. Nous avons vu qu’ils nous placent sur une véritable bombe à retardement. La criminalité d’une part et pour certains la tentation islamiste proposée par le Hamas qui est encore moins inactives à l’intérieur même de nos frontières. La situation explosive avec les Bédoins qui pour beaucoup d’entre eux remettent maintenant l’intégralité de notre territoire. Cela nous laisse sur une interrogation brulante : Comment en si peu de temps en sommes-nous arrivez là. S’agit-il simplement devant une négligence ou plus grave une incompétence ? Pour sa part la gauche israélienne continuera de les défendre avec détermination comme elle défend la cause Palestinienne bien plus qu’elle défend les classes populaires israéliennes. Cette gauche toujours en inadéquation avec le peuple, masquant les réalités en pensant soigner les plaies qu’elle ne fait que recouvrir.
Il faudra bien aussi ouvrir le sujet important d’une réforme de la justice. Toujours pas de code civil ni de code pénal, une justice hasardeuse patronnée par une Cour Suprême qui est envahi par l’idéologie des droits de l’homme, méprisant à la fois l’homme en condamnant sévèrement des soldats qui nous défendent de bonne foi, et surtout l’état de droit. Nous sommes donc devant des choix cruciaux où il est difficile de se retrouver, la seule certitude étant la nécessité absolue de voter. Toujours le même piégé, choisir sans conviction que nous serons entendus, que nous ne serons pas une nouvelle fois trahis. Les hommes politiques d’Israël ont souvent un sens du devoir moins grand que celui de leurs électeurs. Pour la plupart ils n’éprouvent aucune honte, aucun remord de leurs mensonges. La seule chose qu’ils savent nous dire : « Surtout pas Bibi » comme ils ne diraient « Surtout pas « le grand Satan » et comme j’ai envie de dire « surtout pas Libermann ». Lapid, Gantz et compagnie viendront vous dire « nous allons réformer, moderniser, être plus juste, au centre. Tout idiot en politique sait qu’au moment de la décision elle sera de gauche ou de droite. Le centre c’est un miroir aux alouettes qui vous fait croire « demain on rase gratis » mais c’est toujours demain sauf lorsqu’il s’agit de taper dans votre poche ou de stigmatiser les religieux. Le centre ce n’est rien d’autre que de vouloir vous revendre dans un nouvel emballage un produit dont personne ne veut, bref une affaire de marketing. Quant à la gauche, c’est une vraie dictature de la pensée, elle n’est pas morte, elle continue d’influencer et de construire les traditions de notre peuple, nos valeurs. Elle est la forme probante de dangers monstrueux. La théorie du genre, l’écologie qui veut s’imposer comme une religion. Pour elle il faudrait respecter la nature, respecter des commandements, comme nous respectons un D.ieu.
Il nous reste plus que les candidats de droite, j’aurai tendance à plus donner ma confiance aux petits partis qui présentent plus d’honnêtes et de vigilance sur nos valeurs que le grand parti représenté par le Likoud, qui me laisse de nombreuses interrogations mais qui malgré tout a avec lui la force de gouverner. Quoi qu’il en soit il faudra bien un jour désigner le successeur de Mr Netanyahou. Mais c’est un autre sujet.
Notre société n’a jamais été autant fragmentée. Plus personne ne veut écouter l’autre, chacun le voit comme un adversaire impitoyable. Elle a besoin d’un visionnaire capable de nous proposer un projet cohérant qui devra nous unir. Pour ma part je ne sais pas s’il existe, mais je ne voudrais pas donner raison à Hegel qui pensait que « seule la guerre renforce l’unité intérieure des nations ». Je préfère l’illusion d’un mashiah, que voulez-vous, dans notre pays les rêves se réalisent toujours !

S’inscrire a notre newsletter. Recevez nos dernieres news et evenements