Le « no passaran » de Macron ne passe plus !

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C’est par cette déclaration télévisée « historico-spectaculaire » et ridicule, tant elle est rebattue à toutes les sauces, dont Emmanuel Macron s’est fendu ce vendredi soir 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, où un professeur d’histoire a été décapité en fin d’après-midi. Pour rappel, ce professeur de collège d’histoire-géographie avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. Nous passerons sur l’émotion de la classe politique et la grand-messe du spectacle d’un président accompagné de plusieurs ministres dont Gérald Darmanin, titulaire du portefeuille de l’Intérieur. Nous passerons sur les sempiternelles explications des pseudo-intellectuels de gauche, et de droite mais de gauche Lol, sur les justifications « d’un geste » d’horreur qui relègue au second plan la trace de l’agonie sur la face du pauvre décapité et la « peine » de sa famille. Nous passerons sur les « pas d’amalgame », les « ils n’auront pas
ma haine », « faut comprendre, il était un déraciné », les « bla-bla bla-blagues ». Mais, le « ils ne passeront pas !», ça ne passe plus, Monsieur le Président de la République française ! Et pourquoi ? Ici, c’est désormais, un « hussard de la République » qui a été assassiné, tout comme l’assassinat de Abel Chennouf-Meyer. Ici, c’est la France, Terre des Lumières et pas le Pakistan, terre des ténèbres, où fut décapité le journaliste américain Daniel Pearl. Un professeur a été assassiné pour avoir juste exercé une mission obligée de service public de l’Education nationale : instruire ses élèves sur un principe constitutionnel fondamental, celui de la liberté d’expression. Tout a commencé les 15 et 19 mars 2012 et « rien ne sera plus comme avant », je le déclarais devant les caméras de BFMTV, avec les tueries et attentats islamistes de Montauban et de Toulouse, perpétrés par le terrorisme islamiste contre les soldats de la République française, des enfants juifs du « Gan Rachi », école élémentaire privée sous contrat d’association avec l’Etat et un rabbin-enseignant du
Lycée « Ozar Hatorah », lycée d’enseignement privé sous contrat d’association avec l’Etat.
Nos démocraties ne sont outrageusement pas à l’écoute de cette argumentation, péché d’orgueil de l’occident et angélisme universaliste ou islamo-gauchisme avéré lorsqu’on assiste au défilé de la CGT aux sons de musiques arabes endiablées. Dans le cadre de l’Enseignement Moral et Civique, Samuel Paty était en première ligne. « Petit cheval blanc », « tous derrières et lui devant » (Brassens, 1952), il a eu le courage d’essayer de démontrer la liberté d’expression comprend également le droit de caricaturer un prophète. A cause de ce courage, il est devenu un martyr de la République. Non, Monsieur le Président de la République, le « no passaran ! », ne passe plus ! La France est déjà occupée…

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