Le covidisme

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Entre protocoles hystériques et dystopie
Si la contestation des restrictions de nos libertés ne cesse de prendre de l’ampleur dans toute la France, c’est qu’au bout de neuf mois de gestion catastrophique de la crise sanitaire, pas une seule décision valable n’a pu être accouchée par la macronie, il n’y a pas eu la moindre ouverture immédiate de lit, que ce soit en réanimation ou ailleurs et aucune restructuration hospitalière.

On ne peut qu’être en défiance avec ces mesures qui sont de purs protocoles tyranniques aussi incohérents qu’intelligibles et qui changent tous les quatre matins. Avec de tels protocoles-sanctions, de telles menaces infantilisantes qui émanent sans cesse du monde de la technocratie, on y perd son latin et surtout sa santé mentale, on sombre progressivement dans une dystopie de type orwellien dans son roman prémonitoire 1984.
Mais jusqu’où ira le délire de cet amas de protocoles démagogiques que nous nommons, le « covidisme » ? Entre les prédications apocalyptiques sans cesse réitérées et ce qui se passe dans le réel, comment expliquer le fossé abyssal ?
Comment expliquer la gestion exemplaire et humaine de cette épidémie par La Nouvelle Zélande et la Norvège. Ce dernier pays n’a entretenu aucune des décisions chaotiques qui prolongerait les foyers d’épidémie. La France s’illustre particulièrement par des ambiguïtés décisionnelles et des doctrines sans cesse contraires ! Est-ce une stratégie destinée à soumettre la société à des choix politiques occultes ou à briser l’âme des Français ? Cela semble bel et bien être une instrumentalisation de la maladie destinée à gouverner par la soumission et le stress des citoyens. La Covid est comme un rideau de fumée car pendant ce temps, Macron et son gouvernement tentent de faire passer des lois (sur l’avortement, la bioéthique, LGBT, etc.) et prennent de graves décisions politiques et sociétales qui engagent le pays dans une voie contestable (la présumée lutte contre le
« séparatisme » islamique par sa promotion, l’apprentissage de l’arabe en primaire, la suppression de l’enseignement à domicile, etc.). Les citoyens sont soit tétanisés par la peur de la Covid, soit engagés dans la lutte contre la restriction des libertés ; cette division des Français fait qu’aucune réaction cohérente n’est possible.
Pour saisir les mécanismes à l’œuvre nous devons nous plonger dans le narratif de dystopies comme celui du film « Le Village », dystopie où toute la population croit à l’existence de monstres surgissant la nuit et attirés par la couleur rouge. La peur de ces êtres nocturnes est le ciment social. On peut aussi regarder du côté de l’hystérie du troisième Reich.
En consultant le compte-rendu de plusieurs recherches sur l’enfer concentrationnaire, on trouve une description affligeante du vécu des ex-déportés et en particulier dans les camps de concentration où les prisonniers étaient soumis à la politique de l’injonction contradictoire. En témoignent les nombreux récits des rescapés juifs des camps de la mort dans lesquels les survivants de la Shoah racontent avoir subi une violence mentale inouïe, résultant du flot des affirmations chaotiques de leurs bourreaux : «vous aurez le droit de sortir, de manger, de vous reposer», injonctions immédiatement démenties par d’autres contradictoires hurlées par ces derniers. Le but recherché était la destruction de toute cohérence mentale chez les victimes ; et ce procédé démolissait aussi la cohérence des petits kapos et les sous-fifres, agents de ces régimes du mal. La philosophe juive Hannah Arendt a théorisé sur ces protocoles d’informations contradictoires inhérents au totalitarisme.
De telles études peuvent nous éclairer, notamment sur la folie du monde au temps de la Covid. Elles nous donnent la distance critique pour décrypter l’actualité et anticiper les conséquences de la crise actuelle sur l’équilibre humain.
Pour nombre de Français des grandes métropoles, l’ajout de nouvelles mesures visant une consolidation du protocole sanitaire déjà mis en place est devenu une obsession qui accapare le champ de la conscience, une composante essentielle et centrale de la vie quotidienne française. Comment résister au stress devant cette faillite de toute la société ?
La situation actuelle est inédite par l’ampleur de ses effets négatifs (ses risques psychologiques insoupçonnés). A l’origine, ce mille-feuille indigeste de doctrines sanitaires est mis au point par les cancres d’un pseudo comité scientifique et entièrement à la solde de lobbies (piloté par l’OMS), gérant une crise qu’il a lui-même provoquée ; le point commun avec certaines pratiques vécues, dans les prisons de certains pays, est à la fois cette recherche d’un « nouvel ordre » sociétal que la fragilisation des assises mentales de la population qu’il veut soumettre et le manipuler par la terreur.
Au choc résultant du cynisme des politiciens qui se moquent des citoyens et à l’incompréhension totale, s’ajoute la crise économique. Une tribune de 270 scientifiques récuse l’imposture de la deuxième vague sans cesse prédite mais confondue avec une saisonnalité des virus, deuxième vague proclamée depuis 6 mois et cette tribune accuse la communication alarmiste et hystérique du gouvernement.
De toute évidence, la mascarade du covidisme, procédure éminemment politique, bat son plein et si virus il y a bien, l’aspect sanitaire devient, au fil des jours, de plus en plus secondaire. Le Covid est devenu la Covid, puisqu’on glisse vers une procédure politique de gestion sociétale pour préparer un monde nouveau. Et c’est bien une maladie mentale de société de type hystérie qu’elle provoque, et l’omniprésence et l’omnipotence de cette mascarade n’ont d’équivalent que dans les pires dystopies. Quelle que soit l’infrastructure, la « marque » de ce système corrompu est là ; il est ainsi surprenant, de voir des onglets de n’importe quel espace numérique de travail porter cette étiquette comme si c’était « un programme ».
La bête du covidisme pousse ses tentacules partout et cherche d’abord à envahir le mental de tout un chacun par des processus obsessionnels et des schémas kafkaïens. De Jérusalem à Pyongyang, de Rome à Sidney en passant par Téhéran, les échos sont identiques, le covidisme crache son flot de mesures délirantes et basées sur la terreur.
L’absence de valeur morale de nos sociétés a été ainsi comblée par un commandement nouveau et radical : « Tu ne respireras point ou à travers un bâillon ». Ne pas mettre le masque est le péché absolu. Après « sortir de chez vous c’est tuer » on a droit à « respirer amplement c’est tuer ». Seule l’Agence Régionale de la Santé (ARS) peut vous dispenser du masque, seul son clergé peut vous absoudre de ce crime contre l’humanité. Dans cette chasse aux molécules interdites comme l’oxygène, on peut citer la fameuse chloroquine. Son héraut, le valeureux héros marseillais, Didier Raoult, auteur de plusieurs centaines de publications sur un sujet si viral, est devenu «le druide maléfique» pour toutes les sombres officines de la Covid avec « sa potion magique » selon bon nombre de journaleux il est devenu le grain de sable qui empêche la vente de molécules plus chères. Figure christique et populaire, il est honni du système et il est l’homme à abattre ; il est, de par son attitude de rectitude absolue et sa répartie implacable, une accusation vivante à l’impéritie gouvernementale dans la gestion de l’épidémie. Il dénonce la plus grande escroquerie qu’il n’ait jamais vu de sa vie.

D’un désastre il faut tirer une opportunité. Seule la mise en lumière de la vérité pourra nous libérer des chaînes des démons du Covid et nous permettre de reprendre notre souffle de vivant, insufflé par Dieu.

Le « no passaran » de Macron ne passe plus !

C’est par cette déclaration télévisée « historico-spectaculaire » et ridicule, tant elle est rebattue à toutes les sauces, dont Emmanuel Macron s’est fendu ce vendredi soir 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, où un professeur d’histoire a été décapité en fin d’après-midi. Pour rappel, ce professeur de collège d’histoire-géographie avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. Nous passerons sur l’émotion de la classe politique et la grand-messe du spectacle d’un président accompagné de plusieurs ministres dont Gérald Darmanin, titulaire du portefeuille de l’Intérieur. Nous passerons sur les sempiternelles explications des pseudo-intellectuels de gauche, et de droite mais de gauche Lol, sur les justifications « d’un geste » d’horreur qui relègue au second plan la trace de l’agonie sur la face du pauvre décapité et la « peine » de sa famille. Nous passerons sur les « pas d’amalgame », les « ils n’auront pas
ma haine », « faut comprendre, il était un déraciné », les « bla-bla bla-blagues ». Mais, le « ils ne passeront pas !», ça ne passe plus, Monsieur le Président de la République française ! Et pourquoi ? Ici, c’est désormais, un « hussard de la République » qui a été assassiné, tout comme l’assassinat de Abel Chennouf-Meyer. Ici, c’est la France, Terre des Lumières et pas le Pakistan, terre des ténèbres, où fut décapité le journaliste américain Daniel Pearl. Un professeur a été assassiné pour avoir juste exercé une mission obligée de service public de l’Education nationale : instruire ses élèves sur un principe constitutionnel fondamental, celui de la liberté d’expression. Tout a commencé les 15 et 19 mars 2012 et « rien ne sera plus comme avant », je le déclarais devant les caméras de BFMTV, avec les tueries et attentats islamistes de Montauban et de Toulouse, perpétrés par le terrorisme islamiste contre les soldats de la République française, des enfants juifs du « Gan Rachi », école élémentaire privée sous contrat d’association avec l’Etat et un rabbin-enseignant du
Lycée « Ozar Hatorah », lycée d’enseignement privé sous contrat d’association avec l’Etat.
Nos démocraties ne sont outrageusement pas à l’écoute de cette argumentation, péché d’orgueil de l’occident et angélisme universaliste ou islamo-gauchisme avéré lorsqu’on assiste au défilé de la CGT aux sons de musiques arabes endiablées. Dans le cadre de l’Enseignement Moral et Civique, Samuel Paty était en première ligne. « Petit cheval blanc », « tous derrières et lui devant » (Brassens, 1952), il a eu le courage d’essayer de démontrer la liberté d’expression comprend également le droit de caricaturer un prophète. A cause de ce courage, il est devenu un martyr de la République. Non, Monsieur le Président de la République, le « no passaran ! », ne passe plus ! La France est déjà occupée…

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