Voyage vers les géants de la hassidout, Voyage à Ouman

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Voyage vers les géants de la hassidout, Voyage à Ouman
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Accompagnées de notre merveilleuse Madriha, Dvori, nous avons commencé notre périple au pays de la hassidout par la traversée en car de la ville de Kiev. Architecture venue tout droit de l’époque communiste,  bâtiments immenses et austères, imposantes églises orthodoxes. On sent tout de suite qu’il n’a pas dû être simple d’être Juifs sous ces cieux. Sorti de Kiev le bus a pris le chemin de Berdidchov, notre premier arrêt. Au bord d’une route, un très vieux cimetière juif, des stèles anciennes, inclinées et au milieu un édifice blanc.

C’est là que repose celui que l’on appel l’avocat du bien, Rabbi Lévy ytshak de Berdidchov.
Ce grand de la hassidout nous enseigne de toujours accorder des circonstances atténuantes, toujours voir le bien en chaque Juif, pour ne tenir ni rigueur, ni rancune et ainsi juger son prochain de manière positive.
Sur son kever nous nous sommes attelées à trouver des circonstances pouvant justifier l’attitude de quelqu’un qui nous aurait fait du mal.
Nous avons tenté de voir le bien et les qualités de cette personne pour pouvoir lui pardonner et aller même jusqu’à demander au Tsadik une Braha pour elle. Premiers instants de recueillement et d’émotion.
Fortes de cet enseignement que nous n’avions jamais vraiment mis en pratique jusqu’alors, nous partons pour Mezibouz, chez Rav Israël Ben Eliezer, le Baal Chem Tov.
Il est le fondement, le pilier de la hassidout, celui qui a donné la possibilité à chacun et en particulier aux plus simples de s’approcher d’Hachem et de la Torah. Son kever dégage une immense sérénité.

On y a passe une nuit, paisible et douce. Au matin toutes réunies autour de lui nous avons entamé avec force “Ochia eth Ameha” à 26 reprises. Un moment de grande ahdoute.

Sous un ciel gris et pluvieux mais le coeur rempli de lumière nous nous sommes séparées du BECHT (Baal Chem Tov).

Mais pas tout à fait puisque nous avons continué à ressentir sa grandeur dans la synagogue où il priait, puis auprès de sa source d’eau aux mille vertus. Avec cette lumière en nous en route vers Breslev.
Un petit cimetière à l’entrée de la ville, quelques marches à gravir et au bout une maisonnette blanche Rabbi Nathan de Nemirov.
Élève le plus proche de Rabbi Nahman, c’est grâce à lui que les enseignements du Tsadik ont pu être diffusés et donc perdurer.
Rabbi Nathan “s’enflammait” pour l’étude, il représente l’ardeur et le courage, le feu de la Torah brûlait en lui.
Longtemps il demanda avec beaucoup de ferveur à Hachem de l’éclairer sur son tafkid dans ce monde, jusqu’à sa rencontre avec Rabbi Nahman.

En posant le Likoutei Tefilot sur le kever de Rabbi Nathan chacune a reçu une réponse quand à la voie à suivre pour se rapprocher d’Hachem.
Malgré le vent et la pluie à l’extérieur, de son kever se dégageait une vraie chaleur, certes spirituelle, mais aussi physique.
Après avoir rendu visite à l’élève, direction Ouman pour nous recueillir auprès du Maître Rabbi Nahman de Breslev, RABENOU pour les intimes.
Descendant direct du Baal Chem Tov, Rabbi Nahman c’est le Tikoun, le travail des midot, celui qui répare nos âmes et le monde, celui qui nous dit de nous adresser directement à Hachem et dans notre langue maternelle.
Chez Rabenou on ressent le tourment de la techouva et de toutes ces nechamot parties en kidouch Hachem à l’endroit même de son kever.
En même temps, il y a une grande bienveillance du Tsadik envers ceux qui le sollicitent. Rabenou repose en pleine ville au milieu des habitations, tout près des gens comme pour nous dire, je suis parmi vous, avec vous et proche de vous.
Nous y avons passé un inoubliable Chabbat Roch Hodech (à défaut de Roch Ha Chana) dans la joie et les rires. En allant chez Rabbi Nahman on s’est lié à lui et à sa promesse d’intercéder auprès d’Hachem en faveur de tout ceux qui viendraient sur son kever, donneraient trois pièces de tsédaka, liraient un Tikoun Haklali avec pour seule condition une Tchouva sincère.
Chez Rabbenou personne ne dort paisiblement, l’intérieur de chacun bouillonne, le Tsadik vous appelle à n’importe qu’elle heure du jour ou de la nuit, vous vous rendez sur son kever comme porté et là, votre âme s’épanche.

Pleurer, ou rire, prier, ou se repentir, méditer, danser, prendre des forces et se retrouver au final, grandis. C’est le Tsadik Yessod Olam Motse Chabbat avec beaucoup d’émotion nous avons dit au revoir à RABENOU, mais ce n’est qu’un au revoir de circonstance parce qu’il est entré dans nos coeurs et nos nechamot pour toujours.

Nous avons traversé l’Ukraine de nuit sur des routes tortueuses pour arriver au matin dans un petit village éloigné de tout.
A la rencontre d’un autre très grand de la Hassidout, Chez Rabbi Chneour zalman de Lyadi, le Baal haTania, connu aussi comme l’Admour hazaken.
Dans un village où le temps semble s’être arrêté et au bout d’un sentier au milieu de nulle part, une vue époustouflante.
Au centre du décor un édifice flambant neuf, moderne, luxueux, avec piste d’atterrissage d’hélicoptère et mikvé rutilant, bienvenu en terre Habbad.
Le kever de l’Admour Hazaken se trouve tout près de là, au calme entre les arbres d’un petit bosquet.

Chez lui, c’est le réconfort, une force enveloppante qui semble vous porter et vous dire, ne t’inquiète pas tout ira bien je veille sur toi. Un peu à la façon d’un père.
C’est dans cette douceur que nous avons repris la route, direction l’aéroport de Kiev, direction Israël, la maison.

On ne revient pas tout à fait la même d’un tel voyage. Les forces de ces tsadikim, celles du Tsadik Yessod Olam, sont si intenses que la Nechama se met à vibrer comme si elle était revenue tout près de
son essence, tout près d’Hachem. En organisant ce voyage de façon magistrale, La Rabbanite Choshana Nacache nous a permis à toutes, de vivre d’inoubliables moments de kedoucha.
C’est un inestimable cadeau pour lequel nous voulions toutes lui dire du fond de l’âme, MERCI.
Les filles d’Ouman

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