Son combat pour les Olim de France pour les cours de rattrapage de points de permis.

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Si vous habitez à Netanya, vous la connaissez très certainement. Cette jeune mère de famille, ingénieur en informatique et récemment élue conseillère municipale au côtés de Yoni Chetboun n’a de cesse de se battre pour les Olim de France.

Celle qui a fait sa Alya seule de Paris il y a bientôt 18 ans connait bien les “galères de la Alya”. Si aujourd’hui elle est tout à fait intégrée et parfaitement bilingue elle n’en oublie pas pour autant les nouveaux Olim.

Elle est devenue l’adresse incontournable à laquelle les francophones de Netanya s’adressent. Très présente sur les réseaux sociaux elle nous avoue répondre à des dizaines de messages chaque jour. “Les gens me contactent par messages, par mail, ils m’appellent. La journée je suis au travail, je prends tous les messages et le soir je m’occupe de tout et répond à chacun, il y a un vrai besoin car ils n’ont pas d’interlocuteur à la mairie”.

Mais vendredi dernier elle est contactée par une personne paniquée “la personne me parlait de discrimination au téléphone, j’étais sûre qu’il s’agissait d’un malentendu…malheureusement elle avait bien compris.”

Cette fois on la contacte pour un problème qui dépasse le champ d’action municipal, mais Liora n’est pas du genre à laisser quelqu’un se dépêtrer seul avec ses problèmes.

On connait tous le fameux cours de rattrapage des points de permis(“cours rianoun nehiga”), cours qui est également parfois requis après 5 ans de permis. Bien évidemment le cours est dispensé en hébreu et l’examen aussi, mais depuis quelques années, sous présentation d’une autorisation d’avocat, les olim de France avait le droit d’amener avec eux un traducteur de leur choix. Une pratique bien connue des francophones. Et soudain ce vendredi, cette femme à la voix paniquée, lui annonçait que le Misrad aRishouy leur avait interdit ! Cela voulait dire ni plus ni moins perdre leur permis de conduire.
Le vendredi, malgré le week-end et les bureaux fermés elle passe quelques coups de fils, et dès le dimanche elle prend le taureau par les cornes et se rend elle-même au misrad arishouy de Netanya. C’est là qu’elle comprend l’ampleur du problème “j’ai entendu plusieurs sons de cloches, j’ai compris que quelquechose ne tournait pas rond [...] mais ils ont compris que les Olim de France de Netanya avaient une représentante et n’allaient pas se laisser faire, je crois que c’est un tournant pour eux aussi, et surtout pour les Olim”.

Pour elle, il est impensable de croire que l’examen existe en quatre langues différentes mais n’existe pas en français ! Pourtant comme elle le précise, l’examen du code de la route existe en français depuis des dizaines d’années, bien avant la dernière grosse vague de Alya française.

Jusqu’à présent les francophones avaient le droit d’amener un traducteur mais là ce dimanche on lui annonce qu’à Netanya uniquement c’était désormais refusé.

Elle et Yoni Chetboun se sont adréssés le jour-même par télephone et par courrier au misrad arishouy et au ministère des transports.

A la fin de la journée ils obtiennent la promesse du directeur de Netanya d’ouvrir des classes d’examens spéciales en français avec des traducteurs fournis par le misrad arishouy. Plus besoin de devoir trouver et payer un traducteur.
Le misrad a rishouy se chargera de tout !

Une victoire pour les Olim sans aucun doute!

Pour contacter Yoni et Liora http://bit.ly/YONIFR

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