Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…

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A vril 2017 :
Le conseil municipal de Barcelone a adopté une résolution appuyant les efforts du mouvement d’inspiration hitlérienne BDS. Le but de cette organisation: boycotter toutes les innovations (culturelles, médicamenteuses, technologiques, etc…) imaginées et/ou produites par des Juifs.
Plusieurs fois en France, BDS a, par exemple, appelé à l’interdiction de ventes de produits cashers.
Selon une déclaration publiée par BDS, la résolution prise par la mairie de Barcelone comprend “la vérification des entreprises qui gagnent des marchés publics, afin de s’assurer qu’elles ne financent pas l’Entité Sioniste.”
Par ailleurs, la mairie se proposait de créer un “Centre d’Etude et d’Evaluation de l’Impact des Entreprises Catalanes dans l’Occupation Sioniste.”
Par ce vote, toujours selon BDS, “la Mairie de Barcelone met fin à la complicité de la ville de Barcelone avec les violations flagrantes, systématiques des droits de l’homme, par Israël, contre les palestiniens.”
En fait, Barcelone est la 70ème ville d’Espagne a avoir ratifié un pareil document.
Août 2017 :
La branche Catalogne de BDS affirme que “l’Europe est responsable de l’attaque de Barcelone” – qui a privé de la vie (à ce jour) 14 civils innocents et qui a blessé plus de 10 personnes issues de plus de 25 nationalités.
“Nous condamnons la responsabilité des gouvernements européens dans ce qu’ils font avec leurs étrangers. Ils sont responsables de l’attaque de Barcelone.”
Enfin, BDS ajoute : “nous soulignons notre opposition à l’islamophobie, à la xénophobie et à toutes les formes de discrimination”.
Morale de l’histoire :
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…” explique l’auteur des Rivières Pourpres.
Nous aurons beau combattre les terroristes, le système mis en place aujourd’hui en Europe en fabrique bien plus qu’elle n’en neutralise. Les terroristes de demain sont déjà trop loin dans le processus de radicalisation, le retard est déjà trop grand, les prochains attentats sont en préparation. Et quel que soient les mesures prises en ce moment, il est probable que d’autres attaques aient lieu en France et en Europe.
Et le premier mal de tout cela, c’est l’anecdote qui entoure Alain Marsaud, l’ancien chef du service central de lutte antiterroriste au parquet de Paris, qui nous la raconte. Invité de BFM TV, il dénonce :
“À aucun moment, on a entendu le mot d’islamo-fascisme, d’islam intégriste”, a-t-il ainsi lancé. “Si on a peur de nommer l’ennemi, on ne risque pas de gagner cette guerre ! (…) Que ce soit les journalistes ou les responsables politiques, pas un seul en deux jours n’a parlé d’attentats islamistes”.
Résultat : il s’est fait insulter par des “journalistes” qui feraient se retourner dans sa tombe Albert Londres. Et Marsaud, furieux d’être humilié par la bien pensance, de quitter le plateau. Sa voix s’est tue. Et les journalistes ont pu continuer à désinformer.
A nous, citoyens, d’apporter notre soutien à cet ancien député… Et à nous de dénoncer les dires des journalistes, même si ce n’est qu’à travers les réseaux sociaux !

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