Quand le Shabbat tombe un mercredi, la bêtise devient raisonnable.

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Jamais ce proverbe juif n’a eu autant raison. Le jour du repos, du cessez-le-feu, est tombé en plein milieu de semaine. Infligeant à la Nation Juive une fessée déculottée dont seul Netanyahu semble en chanter les louanges.
Pour la première fois depuis très longtemps, Israël avait le feu vert des américains. Israël pouvait raser les infrastructures terroristes de Gaza avec les encouragements de Donald Trump. Rien à voir avec les menaces d’Obama. Là, nous étions vraiment libres. Mais Netanyahu a reculé. Encore une fois. Certains disent que c’était pour satisfaire les français que Netanyahu tente de séduire, depuis l’arrivée au pouvoir du Sieur Macron.
Il faut dire que la France a, pour la première fois en 15 ans, publié un communiqué dénonçant les roquettes palestiniennes qui s’abattaient aveuglément sur notre petit Etat Juif. Ironie du sort, le plus grand ennemi occidental d’Israël, le Consul de France à Jérusalem, signait en pleine crise, un chèque de 19 millions d’euros d’aide aux palestiniens. Sous les applaudissement des sénateurs communistes français.
Et vingt quatre heures avant la pluie de missiles sur Israël, Netanyahu avait accepté “une pluie de dollars Qatarie” (titre de l’article du Figaro) sur Gaza.
De son côté, le Hamas, triple vainqueur de la faiblesse israélienne (cessez-le-feu et 2 chèques d’une valeur de plus de 40 millions de dollars), a certes été “condamné” par l’International, mais il a surtout remporté haut la main cette confrontation. Il a humilié Israël. Il a traumatisé nos enfants. Et nous, nous avons adopté l’attitude du Juif de Ghetto. Celui qui courbe la tête et attends l’obole. Lieberman peut bien démissionner, cela ne change rien aux faits. Netanyahu nous a refait le coup d’Ariel Sharon. Le faucon transformé en vrai. Il a vendu nos enfants pour quelques messages de congratulations.
Netanyahu n’avait-il pas répété a des dizaines de reprises, qu’Israël “détruirait Gaza” si le Hamas bougeait ? Est-ce donc cela sa définition de la destruction ? Deux chèques et une victoire militaire face à une mince “victoire diplomatique” israélienne (la première depuis 1967).
Que les choses soient claires : je ne suis pas un va-t-en-guerre. La vie des gazaouis ne m’intéresse pas. S’ils ont des centres commerciaux et des villas de luxe, tant mieux pour eux. Mais à partir du moment où l’on touche à un cheveu d’un enfant d’Israël, alors ma colère est sombre et il n’y a aucune excuse à la faiblesse. Pas même un communiqué tiède du Quai d’Orsay.
Bien que le chef du parti travailliste, Avi Gabbay, le chef de Yesh Atid, Yair Lapid, et le chef de l’opposition, Tzipi Livni, aient tous exprimé leur désarroi devant l’aveu de faiblesse de Netanyahu, il est interressant de savoir s’ils affirmaient là leurs sentiments réels ou ceux que nous aimerions voir, nous, fils et filles d’Israël. Car dans la pratique, chacun d’entre eux a des projets pour un nouveau désengagement de Judée-Samarie, des retraits, des concessions, des séparations et des évacuations. Ceux qui n’ont pas appris les leçons du passé et insistent pour refaire ces erreurs à l’avenir auront du mal à gagner la confiance des gens lorsqu’ils tenteront de jouer les durs.

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