Pollard : “je veux faire ma alyah” / Obama : “Pollard ne partira pas avant 5 ans !”

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Jonathan Pollard, bien que libéré le 20 novembre prochain, ne pourra pas quitter le sol américain en vertu de l’accord de libération.
Eliot Lauer, l’avocat de Jonathan Pollard, a, de son côté, confirmé que “Obama peut, en vertu de son pouvoir, lever cette interdiction.” Mais les conseillers de M. Obama ont fait clairement comprendre mercredi soir que le président “n’a pas l’intention d’invoquer son pouvoir afin de permettre à Jonathan Pollard de quitter les États-Unis.”
“Le président n’a pas l’intention de modifier les termes de la libération conditionnelle de M. Pollard,” insisté Alistair Baskey, un porte-parole pour le Conseil national de sécurité.
À moins d’un changement d’intention d’Obama, la seule façon pour Pollard de venir en Israël plus tôt est un accord de la commission de libération conditionnelle… Ce qui n’est pas exclu. “Deux heures après le premier avis de libération avec la condition, un deuxième document a été publié et cette fois, il ne fixe pas de période de restriction au départ. On attend donc des clarifications aussi vite que possible” a ajouté l’avocat. Esther Pollard, la femme du détenu, n’a fait qu’une courte déclaration publique en anglais et en hébreu. Bien que le libellé de ses déclarations dans les deux langues était presque le même, il n’y a qu’en hébreu qu’elle a appelé à “mettre un terme au cauchemar que vit son mari.” Elle a également dit l’intention de Jonathan de faire sa alyah et de venir vivre “une vie tranquille en Israël.”

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