Nikki Haley, l’arme de destruction massive de Trump à l’ONU

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L’ONU est obsédée par Israël, et les administrations américaines ont souvent tenté de résoudre ce problème d’anti-sionisme ; certaines avec plus de succès que d’autres.
Au cours de l’ère Bush père, l’infâme résolution « sionisme égal racisme », a été adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1975, avant d’être abrogée – un des rares cas dans l’histoire des Nations Unies.
Dans les années Clinton, l’incapacité de 50 ans pour Israël d’obtenir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU a pris fin. Israël fait désormais parti du groupe Europe Occidentale et autres pays (WEOG en anglais).
Au cours de l’administration Obama, Israël a pu rejoindre le groupe WEOG à Genève, en plus de devenir membre de JUSCANZ, un autre important organe consultatif. De plus, pour la première fois dans l’histoire des Nations Unies, un Israélien – Danny Danon – a été élu en tant que président de l’une des six grandes commissions de l’Assemblée générale des Nations Unies (Comité juridique).
Chacune de ces étapes est d’une importance cruciale, et rien ne vint facilement.
Israël est aussi le seul Etat au monde avec un agenda permanent dicté par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève. Aucun autre Etat membre n’a ce triste privilège ; pas même la Corée du Nord, la Syrie ou l’Iran. D’ailleurs, ce sont souvent des pays qui dirigent les débats de Genève.
Israël est le seul pays qui soit la cible quotidienne de trois organismes des Nations Unies qui ont été mis en place, qui sont financés et dotés de personnel, uniquement dans le but de faire avancer la cause palestinienne: le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, le Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et la Division des droits des Palestiniens au Département des affaires politiques de l’ONU.
Pour couronner le tout, Israël est ciblé chaque année par quelque 20 résolutions, en plus de nombreuses mesures à l’Assemblée Générale et dans d’autres organes (UNESCO, OMS, etc…). De fait, Israël reçoit plus de condamnations que les 192 pays du monde réunis.
Mais la lutte n’est pas terminée. En fait, elle ne fait que commencer. Et le meilleur défenseur d’Israël est une femme. Nikki Haley, nouvelle Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU.
En février, 2 semaines après sa nomination par Trump, elle a dit: « il est temps que ce parti-pris anti-israélien de l’ONU se termine. Les Etats-Unis ne peuvent plus accepter cela et n’accepteront plus cette mascarade.»
En mars, elle a dénoncé un rapport du CESA (organisme basé au Liban), qui accusait d’Israël «d’apartheid.» Le rapporteur a été contraint de démissionner de ses fonctions.
Et lorsque le Conseil des droits de l’homme de l’ONU s’est réuni à Genève mi-mars pour aborder «ses questions» mensuelles sur Israël, Haley à déclaré: «les Etats-Unis ne participeront plus à ces discussions du CDH, dès lors que seules des résolutions scandaleuses y sont votées contre Israël.»
Rien que pour cela, nous pouvons féliciter les Américains pour avoir mis Trump au pouvoir !

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