L’extrême pauvreté des israéliens devrait être notre principale bataille !

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A lors que la page 2019 est tournée et que l’année civile s’ouvre, je viens à vous avec de mauvaises nouvelles. Mais si je n’en tire aucun plaisir, rassurez-vous, j’en profite pour alerter l’opinion publique franco-israélienne sur une réalité qui fait froid dans le dos. La pauvreté de la population israélienne a augmenté d’un point de pourcentage en 2018 !
Selon le rapport de l’Assurance Nationale (Bitouah Leumi), 469.400 familles, soit 1,8 million de personnes, ont été désignées comme étant sous le seuil de pauvreté en 2018. Quelque 841.000 de ces personnes étaient des enfants.
Les données, qui n’incluaient pas l’Est de notre magnifique capitale Jérusalem, ont montré que les taux de pauvreté étaient passés de 19,4% en 2017 à 20,4% l’année suivante. Parallèlement, la pauvreté des enfants a augmenté de deux points de pourcentage, passant de 27,1% à 29,1%. La pauvreté des personnes âgées a également augmenté, passant de 17,2% à 18,8%.
Le seuil de pauvreté en 2018 était défini comme un revenu de 3.593 shekels par mois pour les célibataires et de 5.750 shekels pour les couples (chaque enfant élève la barre plus loin).
L’aggravation de la pauvreté a également empiré: les familles pauvres avaient en moyenne 32% de revenus en dessous du seuil de pauvreté, contre 27,7% l’année précédente.
Alors soyons honnête ! Oui, Israël est un État riche, oui les caisses publiques débordent, oui les taux d’intérêts sont bas, oui le nombre d’acquéreurs immobiliers augmente, oui nous sommes une start-up nation forte qui attirent des fonds du monde entier… Mais il n’en demeure pas moins que les israéliens sont pauvres ! Les israéliens font leurs courses à crédit, ils s’endettent pour des voitures dont le prix des taxes est exorbitant, ils ont du mal à payer les prix prohibitifs des garderies d’enfants, ils voyagent au bout du monde avec un crédit à 8% sur 3 ans… Enfin, les jeunes ! Car les séniors, nos “vieux”, les retraités, anciens combattants et rescapés de la Shoah, vivent sans le chauffage et mangent à la soupe populaire (quand ils osent faire appel aux associations).
Alors, pour 2020, je n’ai qu’un seul vœu pour tous nos frères, nos parents et nos enfants : que le gouvernement (quel qu’il soit) prenne enfin en considération les chiffres terribles qui sont ceux de la pauvreté. Il est intolérable que dans l’État Juif, nos enfants n’aient pas de quoi manger à midi ! Il est insoutenable que nos parents comptent les agorot à la sortie du supermarché !
Je prie pour que, lors des prochains meetings politiques annonçant les élections de début mars, chacun d’entre-nous se lève et réclame des actions fortes de la part des candidats aux législatives ! Faisons comprendre à nos élus que, peu importe leur couleur politique, nous sommes tous unis derrière notre drapeau marqué du sceau de David, pour les plus forts comme les plus faibles d’entre-nous. Unis, nous sommes indestructibles !

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