LES RESEAUX DE TOUS LES DANGERS

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‏‏‏‏Les réseaux sociaux ont perdu le caractère amical de leur début. Les évènements de ces derniers jours concernant le hacking des comptes “Futé Magazine” et “Radio Futée” ne font que confirmer la nécessité d’en dénoncer à nouveau et avec insistance le danger. Le monde entier, sans différences d’âges, de cultures ou de classes sociales s’y affilie, ne pas en être membre fait figure de “has been”. L’idée de départ d’être en contact avec sa famille et ses amis était charmante, mais avec le temps ces sites sont devenus des supports d’informations publicitaires, politiques, des tribunes de polémiques, le pire c’est qu’aujourd’hui ils hébergent des menaces terroristes. A côté de ça, une grande majorité d’utilisateurs se sont lancés dans une course aux “likes”, followers, commentaires, photos, et aux soi-disant “amis”, déclenchant une addiction. Ces réseaux sociaux censés nous regrouper et nous rapprocher, n’ont-ils pas accentué la solitude, l’égocentrisme, la dépression et l’hypocrisie? Figurer dans ces réseaux, c’est s’exposer. C’est ce maillon faible que nous offrons à nos détracteurs qui s’y immiscent avec empressement pour distiller propagandes et menaces. Sur ces réseaux il est possible d’écrire tout et n’importe quoi et sur n’importe qui. Des enfants doivent faire face à des insultes, des humiliations publiques, des harcèlements qui dépassent leur cercle de connaissances, et ne trouvent plus aucun refuge, pas même leur foyer. Le Ministère de l’Education a pris conscience de ce fléau, nommé “shaming”, qui a fait plus d’une victime, et prend des mesures pour le combattre. Parallèlement, une commission de la Knesset étudie la responsabilité juridique des réseaux sociaux face à des plaintes contre Facebook pour diffamation. Le siège israélien de la compagnie qui s’était refusé à toute réponse pendant des mois, a finalement pris part au débat de la commission. La toile est remplie de personnes mal intentionnées, pouvant facilement détourner et trafiquer des photos, vidéos et commentaires de leurs dits “amis”. Les réseaux sociaux sont devenus la caisse de résonnance de la haine orchestrée à l’échelon planétaire contre les Juifs et Israël. Facebook, Twitter et YouTube ont déjà, à de nombreuses reprises, été épinglés par les associations juives. Le pire c’est que la toile mémorise tout, presque impossible d’effacer toutes ces nuisances. Comment des multinationales de haut rang, n’ont-elles pas d’administrateurs régulant le contenu de leurs sites? Les millions de dollars engrangés ne doivent en aucun cas étouffer l’éthique et permettre les dérives. D’avoir fermé les yeux à cela, a permis au terrorisme de détourner cet outil de communication pour en faire un instrument qui appelle à l’insurrection. La question de la liberté d’expression se pose, jusqu’où est-elle permise? A défaut de se réguler d’elle-même, ce qui est une utopie, la responsabilité morale des réseaux sociaux envers leurs utilisateurs exige la mise en place d’une juridiction mondiale plus stricte. Mais ne soyons pas dupes, avant que cela ne devienne effectif, beaucoup de dommages auront été perpétrés.
Judith Yana

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