Le Voyage en Terre Sainte

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Le Voyage en Terre Sainte
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Le Retour: Peu avant la fête de Pourim 5559, Rabbi Na’hman décide de quitter Eretz Israël, afin d’aller réaliser sa mission en exil. Mais une épidémie de peste se déclare à Tibérias. Le Tsadik se rend donc à Tsfat. Or, là-bas, une terrible rumeur a commencé à se propager: la France serait sur le point de déployer son armée dans la ville de Akko, prenant ses positions dans le sanglant conflit qui l’oppose à l’empire ottoman. Le Maître envoie immédiatement son disciple – Rabbi Chimeôn: «Va vite, réserve-nous des places sur un navire à pavillon neutre». Puis, ils quittent Tsfat pour atteindre Akko peu avant l’entrée de Chabbat. Cependant, la foule terrorisée par l’imminence du conflit, a déjà envahi leur bateau, nos deux héros ne peuvent monter à bord. Ils passent donc Chabbat dans la ville assiégée.

Après Chabbat, Rabénou et son disciple embarquent, par méprise, sur un navire de guerre arabe. Ils s’y terreront, menacés et sans ravitaillement, des jours durant. Heureusement, le cuisinier du bâtiment de guerre s’apitoie sur leur sort, il leur donnera un peu de café, matin et soir.

Puis, une terrible tempête éclate, le bateau est sur le point de sombrer. Le disciple à son maître: «Je n’arrive plus à prier, j’ai trop peur. Priez pour nous!». Rabénou: «Je me sens si loin de D.ieu … Pour la première fois, je me vois contraint d’invoquer auprès de l’Eternel le mérite de mes Pères – le Ba’al-Chem-Tov, Odèle sa fille et mon grand-père Rabbi Na’hman Horodenker». Le Tout-Puissant – plein de compassion à leur égard, fera que l’équipage parvienne à réparer le navire endommagé.

Longtemps, les deux captifs ne seront nourris que par la pitié du cuisinier: quelques miettes de biscuit moisi. A l’approche de Pessa’h, l’angoisse les tenaille! De quoi vont-ils s’alimenter durant les huit jours de fête? La Providence Divine intervient à nouveau: les matelots leur vendent des caroubes en quantité. Rabénou déclarera: «Loué soit l’Eternel! Nous aurons de quoi manger pour Pessa’h. Mais qui nous donnera de mériter la Matsa et les Quatre Coupes de vin du Sédèr ?»

L’angoisse subsiste: deux Juifs sur un navire arabe dont l’habitude est de vendre les prisonniers… Mais Rabénou Na’hman restera fort, il a atteint en effet le niveau des Patriarches, qui servaient le Créateur en toute situation.

Le bateau accoste à Rhodes, le capitaine relache sa vigilance et, par étourderie, permettra au disciple de débarquer pour acheter quelques provisions. Celui-ci en profite pour aller informer l’un des notables de leurs mésaventures, ce dernier promettra de les secourir. Puis, l’élève remonte à bord avec les provisions. Rabénou est très heureux de le revoir, il craignait tant pour lui. Le Sédèr est joyeux, l’espérance est tenace.

A ‘hol-hamoêd, tous les notables juifs monteront réclamer les deux captifs. Le capitaine contraint, acceptera de les leur remettre, moyennant 200 talers. Le Tsadik sera reçu à Rhodes avec tous les honneurs.

Passant ensuite par Istanbul, puis par la Roumanie, nos voyageurs rejoindront finalement leur foyer au début de l’été 5560. La peste, le glaive, la faim, la soif et la captivité, l’Eternel béni-soit-Il les aura sauvés de toutes les dangers.

Transcendé par son périlleux voyage en quête de Sainteté, le Tsadik Rabbi Na’hman a désormais atteint une dimension universelle. Comment un fils d’homme aurait-il osé revendiquer un tel niveau? Il se réfèrera fréquemment à son périple en Terre Sainte. Il conseillera même à ses disciples de n’étudier que les enseignements ultérieurs à son expédition car plus élevés, et il révèlera: « Partout où je me rends, je me dirige vers Eretz Israël ».

Meir HADDAD 054-8429006 

Responsable de l’association 

“Le Chabbat de Rabbi NA’HMAN de Breslev”Soutien financier: 

Compte Postal Israélien  : 89-2255-7

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