Le syndrome de Kaboul ou la faillite institutionnelle du judaïsme français

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Suite au refus officieux par le B’nai B’rith de Perpignan de m’inviter à faire une conférence-débat sur l’antisémitisme au prétexte que j’écris dans Dreuz.info, jugé politiquement incorrect de façon insidieuse par les défenseurs de la pensée unique, héritière de l’universalisme tyrannique et de la dérive des droits de l’homme vers l’islamo-gauchisme, je leur adresse ces quelques mots.
Il est aisé de dire que son frère est atteint de la peste bubonique pour masquer sa collaboration passive ou active avec les ennemis de la République.
Cette attitude relève de ce que j’ai appelé “le syndrome de Kaboul” car, il me revient à l’esprit cette histoire réelle totalement stupide mais qui illustre la faillite institutionnelle du judaïsme français.
Lors de la terreur talibane, seuls deux Juifs restaient dans le pays : Simentov et Isaac Levi.
Les deux derniers juifs d’Afghanistan se détestaient cordialement.
Chacun accusait l’autre d’avoir volé la Torah et ils finirent par se dénoncer réciproquement aux talibans, avec pour résultat qu’ils furent tous les deux emprisonnés par eux et torturés.
Triste histoire révélatrice de l’inéluctable faillite des institutions juives de France du fait d’une stratégie systématique d’écrémage, évinçant toute force vive pouvant nuire à une espèce de périmètre de petit pouvoir auto-proclamé.
Mais un roi sans sujets est un roitelet mort et comme le dirait mieux que moi Eugène Ionesco : “Le roi se meurt” par trop de frilosité, et le froid c’est la mort.
• Simentov a vécu tout seul et dans une grande pauvreté dans les ruines de la synagogue de Kaboul.
• Sa femme et ses deux filles vivent en Israël.
Cette frilosité, on la trouve dans les déclarations du bout des lèvres de nombre de nos représentants qui font la force de nos détracteurs totalement décomplexés, et qui n’hésitent pas à renverser à haute voix les tabous de l’échec bimillénaire de la civilisation occidentale, l’Europe étant le ” lieu de la guerre”.
Au final, qui appartient à la fachosphère ? Les auteurs de Dreuz ou ceux qui, pour des raisons bassement tantriques, n’hésitent pas à écarter leurs frères ou leur porter des coups en secret ?
N’est-il pas écrit au chapitre 27, verset 24 du Deutéronome : “Maudit soit celui qui frappe son prochain en secret ! – Et tout le peuple dira : Amen !”.
Heureusement, lorsque le regard se porte vers l’horizon bleuté, on peut apercevoir, comme un signe de délivrance, celui d’une nation désormais en marche vers l’avenir: Israël.
A tous ces petits égoïstes de la grande bourgeoisie décadente, je veux ici leur rappeler un enseignement du plus grand exégète du Pentateuque, un français nommé Rachi, acronyme de Rabbi Chlomo ben Itzhak (HaTzarfati), et qui commente le célèbre et malheureusement passage annonciateur de la destruction des deux Temples de Jérusalem, à propos des explorateurs, au chapitre 13, verset 33 des Nombres : “Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays qui dévore ses habitants ; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d’une haute taille ; et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants. Nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles”.
Et Rachi de commenter en substance, “Idiot, si tu te considères comme une sauterelle, tu ne peux voir les autres que comme des géants !”.
A vous, messieurs les censeurs de la liberté d’expression, je vous accorde un droit de réponse…
Avec Fraternité.

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