Le faux procès du racisme et de la police

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La mort de George Floyd survenue lors de son interpellation par la police de Minneapolis aux USA a provoqué une vague de protestations sans précédent, qui se répand dans plusieurs pays au monde.
La police est mise en accusation. En France cette affaire sert de déclencheur à la famille de Adama Traoré, mort aussi aprés son interpellation.
En Israël la mort d’un jeune palestinien a beaucoup ému aussi. Elle a été unanimement condamnée. Un agent de la police des frontières a tiré sur un jeune homme palestinien, autiste qu’il croyait armé. Le premier ministre israélien a qualifié cette bavure de tragédie.
Les violences qui ont été infligées par les policiers aux victimes de ces violences, volontaires ou pas, sont injustifiées et condamnables.
Toutefois nous savons que le rôle de la police est principalement de protéger les honnêtes gens des hors la loi. Sa mission c’est le maintien de l’ordre dans le respect des valeurs républicaines
Or les bandits et leurs comparses, n’ont aucun respect pour la police, ni d’ailleurs pour la France, pour ses institutions, ou pour ses lois.
Ils défient l’autorité. Souvent ils veulent s’échapper et tentent de se rebeller, n’hésitant pas à mettre en danger les fonctionnaires de police.
Les méthodes d’intervention sont enseignées dans les écoles de police. On y apprend aux policiers de tous les grades, Gardiens Officiers, Commissaires, comment maîtriser un délinquant récalcitrant, souvent violent, et comment parvenir à le maîtriser pour le menotter, pour le faire monter dans le car de police et le conduire au commissariat. Ceci dit, il peut se trouver à ce moment que des excès de la force conduisent à des bavures. Est-ce cela, qui s’est produit pour Floyd et Traoré ?
L’intervention du policier ne doit pas le conduire à être violent. Dans le cas des deux individus cités plus haut, je dénonce le silence complice des collègues, témoins de la violence du policier. Ils ont certainement entendu les complaintes de l’individu interpellé,mais sont restés impassibles.
Il y a là une forme de solidarité coupable, avec leur collègue fautif. Lorsque j’étais en activité, affecté à la nouvelle Direction du Personnel du Ministère de l’Intérieur, en ma qualité de Directeur de la Délégation Régionale de la Formation des Policiers, j’étais en charge du recrutement et de la formation de policiers de tous grades. Nous avions cherché à améliorer l’image du policier, en changeant l’uniforme ,de même que les méthodes d’interpellations.
Le blouson a remplacé la vareuse,et la casquette a pris la place du képi.
Ainsi les policiers pouvaient être plus agiles. De plus nous avons créé des nouveaux modules de contrôles, ou d’arrestations dans la rue ou dans un véhicule.
L’objectif étant de ramener une situation critique à une situation normale, plus faible, non violente. Nous avons illustré ceci en recommandant de passer d’une situation Rouge, à une situation Verte, de sorte qu’il faille à arriver à une discussion avec le délinquant et lui faire accepter son interpellation et dédramatiser.
Il y a certainement des policiers racistes au sein de cette institution; mais je peux témoigner qu’aucun d’entre eux n’exprime ses états d’âme au moment de l’intervention. Les policiers défendent et sauvent toute victime. Ils poursuivent ou interpellent tout délinquant ou tout criminel quelle que soit sa religion, son origine, la couleur de sa peau, sans distinction, sans discrimination.
Mais si le bandit persiste à se rebeller, à insulter, à tenter de s’enfuir, le policier doit-il céder et le relâcher ?
Que doit faire le policier qui interpelle un délinquant en flagrant délit de vol de voiture, de vol à l’arraché, de vol à la tire, de trafic de stupéfiants, d’agression,de cambriolage, de vol à main armée etc. qui crache au visage de l’agent de la force publique ,pendant l’épidémie du covid 19, ou qui le frappe, l’insulte, qui le menace de représailles, contre lui ou contre sa femme et ses enfants, qui outrage le Président de la république etc.
Les policiers ne pourront plus effectuer correctement leur travail de protection de la population si le gouvernement ne les soutient pas et installe la suspicion sur leurs actions.
Et je me dois de constater et déplorer que c’est à certains partis politiques, à ces associations antiracistes, à ces groupes sociaux, à ces communautés qui manifestent aujourd’hui qu’appartiennent des lâches assassins.
La mort de George Floyd aux USA et celle de Adama Traoré, victimes tous les deux de bavures policières ont déclenché une forte émotion, apparemment légitimes, mais qui ne sont pas comparables.
Dans de nombreux pays, dans plusieurs villes des USA et de France, des rassemblements, importants ont été organisés spontanément. Le gouvernement ne les a pas empêchés, malgré les consignes imposées par les règles sanitaires et les risques de contamination.
Les manifestants scandent des slogans contre le racisme, contre la police, contre la France. Tous les médias rapportent les protestations des manifestants. Les activistes de BDS s’en mêlent et s’incrustent pour stigmatiser Israël et appeler illégalement au boycott de l’Etat juif. On se demande pourquoi Israél y est invité et stigmatisé.
Ils réclament que cessent le racisme et les comportements discriminatoires des policiers Tous ces protestataires je ne les ais pas entendus condamner l’autre forme de racisme, c’est à dire l’antisémitisme que les juifs subissent depuis plus de 20 ans en France et qui frappe les juifs américains depuis près de 5 ans déjà.
Si je peux comprendre et saluer ces mobilisations contre le racisme, je ne peux m’empêcher de déplorer que jamais les victimes juives n’ont bénéficié de ce type de rassemblement. Bien au contraire, souvent les manifestations qui se sont déroulées sur les places et le pavé de Paris, de la banlieue, des villes de province étaient notoirement antisémites.
Et je me dois de constater et regretter que c’est à ces partis politiques, ces associations antiracistes, ces groupes sociaux, ces communautés, qui manifestent, aujourd’hui certes à juste titre contre le racisme, qu’appartiennent souvent les lâches assassins des juifs innocents.
Sébastien Sellam 20 ans a été tué par son voisin Adel Amastaibou, Ilan Halimi kidnappé, torturé et assassiné par le gang des barbares et leur chef Fofana, Sarah Halimi 65 ans, assassinée à son domicile par son voisin Kobili Traoré, Mireille Knoll 85 ans assassinée par son voisin, Myriam Monsonego, 8 ans, Gabriel et Arieh Sandler, 4 et 5 ans, leur père Jonathan 30 ans, assassinés par le terroriste islamiste Mohamed Merah ,Yohan Cohen 20 ans, Yoav Hattab 21 ans, Philippe Braham 45 ans, François Michel Saada 65 ans clients de l’hypercacher de Vincennes assassinés par le terroriste islamiste Amedy Coulibaly ; Shlomo Lévy mortellement poignardé par Mehdi Berkoub.
Ils n’étaient pas des délinquants. Leur casier judiciaire était totalement vierge.
Les occasions ne manquaient pas pour organiser des manifestations de protestation et de solidarité avec les victimes de ce racisme anti juif.
Les soutiens à George Floyd et Adama Traoré, qui affichent bruyamment aujourd’hui leur haine du racisme n’en ont jamais senti alors ni l’intérêt ni le besoin. Bien au contraire.
En fait il est évident que ceux qui aujourd’hui protestent contre ce racisme dont ils disent tous être victimes, provenant de la police, n’ont jamais manifesté leur opposition au terrorisme antisémite, anti chrétien anti français, anti blanc.
Et cela est de nature à discréditer à court terme, leurs revendications égoïstes et unilatérales.
Si dans leur majorité les citoyens condamnent toute forme de violence, ils réclament le calme la sécurité, et leur protection contre toute forme de délit et de crime. Et cela seules la police et la gendarmerie peuvent le leur procurer.
En France l’Inspection Générale de la Police Nationale enquête pour déterminer les responsabilités des policiers et répondre aux accusations qui leur sont faites. Tous ces policiers craignent L’IGPN, celle-ci surnommée “boeuf carottes”. Il est certain que si des policiers ont commis une faute, ils seront sanctionnés à la hauteur de la gravité de leur acte. Attendons le résultat de ses investigations. Il serait préjudiciable pour la sécurité des français, que les corps de policiers, des gardiens de la paix, et de gendarmes ainsi désarmés, suspectés et désavoués par leur ministre de tutelle, soient contraints de manifester leur désaccord, sinon leur colère.
Le mouvement national qui se déroule sous nos yeux soulève les USA, inquiète les dirigeants de la Maison Blanche, et en France parvient à faire plier les autorités. Il affaiblit les forces de l’ordre.
Il serait insensé, injuste et inacceptable que “des hors la loi” imposent “leur loi”.

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