JUIF A L’EVIDENCE

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La loi: Israël Etat Nation du Peuple Juif est passée, malgré les nombreuses critiques du parti arabe, de la gauche, mais également de l’étranger. Cette loi élevée au rang de Loi Fondamentale, en l’absence de Constitution, vise à sceller le lien historique et indéfectible de l’Etat d’Israël au Peuple Juif, et de renforcer l’identité juive du pays.

Maintes fois reportée depuis 2009 et modifiée jusqu’à la veille du vote, la loi reprend des notions qui nous sont bien connues tels : le droit naturel, culturel et historique du Peuple Juif ; les emblèmes du pays ; Jérusalem unifiée comme capitale de l’Etat d’Israël ; l’hébreu comme langue officielle tout en reconnaissant la singularité de la langue arabe ; le droit de retour des Juifs de galout; l’engagement d’Israël a protégé les Juifs où qu’ils se trouvent… Et ce, en respectant les religions et les droits, des habitants non-Juifs du pays. A premier abord, cette loi n’apporte rien de nouveau, et pourtant elle pourrait bien être un tournant juridique quand à nos droits sur notre Terre qui nous sont contestés, malgré des millénaires de présence et 70 ans après le retour de notre souveraineté. Nos frontières ne sont toujours pas reconnues, les nations ne reconnaissent pas Jérusalem comme notre capitale, sauf quelques exceptions. Il en va de notre survie de fonder toutes les décisions politiques et juridiques de l’Etat d’Israël sur son identité juive, et de contrecarrer de la sorte nos opposants et les groupuscules internes qui s’égosillent à vouloir réduire Israël à son titre de démocratie, annihilant son identité juive.

Dans la Déclaration d’Indépendance de 1948, on parle clairement d’Etat juif et non de démocratie, de plus dans les Lois Fondamentales qui sont considérées comme les bases d’une possible future Constitution, l’essence juive du pays est placée avant son régime politique démocratique. La cible essentielle des condamnations, qui nous vaut une fois de plus le titre non justifié d’Etat d’apartheid, se porte sur l’article 7b de la loi : “L’Etat peut autoriser une communauté, y compris les membres d’une même religion, ou d’une même nationalité à avoir une localité communautaire à part.” Face à la polémique, le Premier Ministre Netanyahou a précisé qu’après le passage de la loi les droits individuels et de groupes seront respectés comme aujourd’hui. Tout en soulignant que dans une démocratie, la majorité a également des droits. En galout, nous avons bien respecté les lois imposées par la majorité même quand elles nous discriminaient, alors le Monde se fera aux lois favorisant la majorité juive de l’Etat d’Israël, de l’Etat Juif. Malheureusement 48 heures avant le vote, la pression a pris le dessus, et l’article 7b a été modifié. En voici le nouveau contenu : “L’Etat considère le développement de la présence (ce qu’ils nomment colonisation) juive comme une valeur nationale, et agira pour encourager et promouvoir son établissement et sa consolidation.”

Si dans la première version de l’article de loi, on pouvait y voir l’espoir d’un développement massif et général sur toutes les terres de l’Etat juif, inclus Yehuda et Shomron et Goush Etsion, dans cette nouvelle version on présage plutôt un statu quo.
Puisque chaque mot à son poids et son importance, et que tout est une question d’interprétation dans le monde juridique, certains ont déjà trouvé les failles de cette loi. C’est le cas des réformistes qui dès le début ont exprimé leur désapprobation à l’article 7b. Malgré leur opposition à la loi, ils y voient l’opportunité d’imposer leur vision du judaïsme, en se basant sur l’absence de définition du terme “juif” dans la loi. Assez de tergiverser et de plier sous les pressions diverses, sur un sujet qui pour la majorité d’entre nous est une évidence. Il est grand temps de clamer et affirmer fortement ce que nous sommes, et c’est par une détermination sans faille que nous nous ferons respecter de tous. Soyons des Mordehaï et débarrassons nous des oripeaux du Juif de galout, du dihmi, ce petit Juif de l’exil à qui on consent à son existence à condition qu’il se fasse très discret. A l’évidence Israël – Etat Juif, cela dérange, s’il n’était que démocratique on pourrait l’amener à la laïcité et là…, que D… nous en préserve.
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SANS CENSURE
PAR ABRAHAM BLIAH

SIONISME 2.0

La série télévisée Fauda nous montre des aventures qui sont parait-il encore en deçà de la réalité : un courage qui dépasse les limites des mitsaravim, ces soldats de Tsahal déguisés en arabes, parlant parfaitement l’arabe, se confondant avec la population, prenant des risques insensés s’aventurant dans des ruelles étroites pour aller tuer ou arrêter un terroriste, une population hostile à l’extrême, prête à tout pour tuer un Juif. C’est la réalité de tous les instants.

Et je pose la question : pourquoi entrons-nous comme des voleurs chez nous ? même pas pour faire régner la loi parce que le lendemain une nouvelle race d’assassins surgit encore plus aguerrie et déterminée que la précédente !

La raison est simple, c’est que nos gouvernants ne veulent pas de ces territoires, ils prient pour qu’on les en débarrasse dans le cadre d’un accord de paix. Et en même temps ils savent qu’il n’y aura aucun accord de paix parce qu’à l’instant même où ils auront levé le pied, ce sera Gaza puissance mille. La fatalité semble s’être abattue sur nous, nous sommes résignés comme un troupeau de moutons qui savent que le loup viendra chaque soir dévorer l’un des leurs. Et pourtant la clef de la réussite de l’entreprise sioniste est là ! Herzl l’a très bien compris lorsqu’il s’est rendu en 1898 en Palestine que l’axiome d’un peuple sans terre pour un peuple sans terre n’était pas exact et que vivait une population d’un demi-million de colons musulmans sous la protection du sultan de Turquie. Les arabes ne perdront pas au change dit-il, notre présence les enrichira ! Il avait parfaitement raison mais nous l’avons compris différemment. Nous avons cru qu’il parlait de richesse matérielle au lieu de richesse spirituelle !

Nous avons cru à la manière de Shimon Péres et des premiers dirigeants qu’il suffisait d’élever le niveau de vie économique pour que les arabes abandonnent leurs prétentions nationales et nous soient éperdument reconnaissants. C’est tout le contraire qui s’est réalisé. Plus leur train de vie augmente et plus ils nous haïssent. Ce que Jabotinsky avait prévu dès l’origine.

Or élever les arabes à la richesse spirituelle c’est leur donner un idéal qui leur permette de se débarrasser de l’islam, de prendre en main leur destin, sortir du cercle vicieux de la fatalité de l’échec dans lequel l’islam les enferme. Ce qui implique une transmission de valeurs. Cela ne vous rappelle pas une histoire de la Torah ? Abraham et son fils Ismaël, dévoré de jalousie et de haine contre son frère Yitzhak qui après 14 ans vient soudainement le déposséder de la terre sur laquelle il vivait ? Et pourtant Abraham a su reprendre en main son fils, lui transmettre un enseignement qui fera de lui une grande nation et le réconcilier avec Yitzhak ! Tant que nous ne comprendrons pas notre vocation , notre sionisme 2.0, nous continuerons à errer dans le factice et le mensonge de notre réalité pour le plus grand bonheur des antisémites

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