Il est temps de lutter contre l’apartheid en Judée-Samarie !

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En vertu des lois jordaniennes en vigueur dans les territoires disputés, les non-Arabes n’ont guère le droit de propriété foncière en Judée-Samarie. Pour être précis, les “non-arabes” peuvent acheter des terres uniquement s’ils le font via la constitution d’une société – et qu’un administrateur civil approuve la transaction. La loi pourrait être changée par Israël, mais certains gauchistes de l’Etat Major de l’armée, à l’image de ce que sont les amis de Benny Gantz, mettent en garde contre les retombées internationales. Ils vivent et agissent uniquement selon les critiques que pourraient subir Israël, et non selon les intérêts de l’Etat Juif et de ses habitants.
Les avis juridiques ont été soumis au bureau du procureur général, Avichai Mandelblit, qui devrait les approuver.
Il faut dire que si l’administration Trump devrait se tenir du côté d’Israël dans cette lutte anti-apartheid juif en territoires disputés, la France, pour ne citer qu’elle, est foncièrement antisémite et se ferait un plaisir de publier un énième communiqué humiliant pour Israël.
Les lois militaires en vigueur en Judée-Samarie – fondées sur l’ancienne loi jordanienne depuis l’époque où le royaume hachémite contrôlait la région de 1949 à 1967 – n’autorisent que les Jordaniens, les Palestiniens ou les “étrangers d’origine arabe” à acheter un terrain.
Les Juifs israéliens ne peuvent conclure des transactions immobilières que par l’intermédiaire d’une société et l’opération doit être approuvée par l’administrateur civil.
Ces sociétés sont utilisées depuis les années 1970 pour prendre le contrôle de la terre, mais cette route pose des obstacles bureaucratiques qui pourraient être évités si le gouvernement adoptait les nouveaux avis juridiques.
“Nous sommes convaincus qu’il est possible de supprimer efficacement la distinction existant dans le droit jordanien entre une personne d’origine arabe et une personne qui ne l’est pas”, a écrit le commandant Zvi Mintz, chef du département juridique de Tsahal pour la Judée-Samarie. “L’interdiction des transactions immobilières sur la base de l’ethnicité soulève un certain malaise.”
Mintz a indiqué cependant que le droit international ne permettait à Israël de publier des décrets uniquement en faveur de la population locale dans les zones soumises au régime militaire, indique le rapport. Cependant, a t-il ajouté, Mandelblit pourrait approuver une définition légale des habitants juifs de Judée-Samarie, en tant que partie intégrante de la population locale.
Il a également déclaré qu’Israël pourrait justifier le changement de loi en utilisant un article de la Convention de Genève permettant l’annulation d’une législation raciste ou discriminatoire.
Les conseillers juridiques du ministère de la Défense, Hannah Weingott et Hanan Arbel, sont parvenus à une conclusion similaire en ce qui concerne la faisabilité du décret. Mais eux, ils ont rejeté les avertissements de critiques internationales.
“L’option d’acheter un terrain dans la région en formant une entreprise existe depuis les années 1970″, ont-ils écrit. “Corriger le libellé de la loi de manière à résoudre le problème de la discrimination ne renouvelle ni ne change la réalité existante.”

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