Hakol le-tova – Tout est pour le bien

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Tsahal est l’armée la plus morale du monde – voilà notre réponse (qui plus est cohérente) à tous ceux qui tentent de diaboliser nos valeureux protecteurs et plus globalement le droit d’Israël à se défendre. “Tsahal est l’armée la plus morale du monde” n’est pas un mensonge, c’est un fait. D’ailleurs, en plus de la réalité pratique, lors des derniers concours théoriques inter-armées, concours qui portent sur les lois de la guerre, Tsahal remporte les compétitions face aux armées de tous les autres pays occidentaux.
Mais notre affirmation nous oblige. Elle oblige les Forces de Défense d’Israël à agir selon ses propres normes morales élevées – selon le principe de la guerre éthique.
Personnellement, je pense que la guerre n’a rien d’éthique et qu’un ennemi qui veut vous annihiler devrait être détruit sans pitié ni manières. Mais puisque Israël préfère apparaître sous un beau jour (ce qui, de toutes façons, ne sera jamais le cas aux yeux des Nations) plutôt que d’être cohérent, allons bon !
Il y a quelques jours, le verdict a été rendu dans le procès du sergent d’infanterie de l’armée israélienne, Elor Azaria. Le tribunal militaire a statué que le soldat de 19 ans, membre du bataillon Shimshon de la brigade Kfir, était coupable d’homicide involontaire et de conduite indigne, pour sa part dans le meurtre du 24 mars 2016, d’un terroriste musulman palestinien. Ce dernier venait d’échouer lamentablement dans une attaque au couteau qui aurait pu couter la vie à plusieurs Israéliens.
En raison du caractère controversé du procès qui, dès le début, a été un outil politique, le verdict a été diffusé non seulement en direct sur tous les canaux israéliens, mais il a été lu à haute voix par le juge dans son intégralité. Les témoignages et les arguments des procureurs et des avocats se sont résumés à deux questions principales :
La première était de savoir si c’est la balle d’Azaria qui a réellement tué le terroriste. La seconde de savoir si l’action d’Azaria était justifiée, ou véritablement perçue comme telle par le soldat – qui disait croire que le terroriste portait une ceinture explosive sous sa veste ?
Du point de vue des valeurs morales et des codes opérationnels, Azaria a fait quelque chose de très mal – il savait (en vérité) que le terroriste ne représentait plus une menace directe. Enfin, ça c’est pour le théorique. Pour le côté pratique, je me demande si Azaria n’a pas sauvé la vie de dizaines de civils israéliens ? Non pas parce que le terroriste allait se relever pour se faire sauter, mais parce que la Cour Suprême israélienne, aurait eu vite fait de le faire libérer… A moins que ce ne soit Netanyahu lui-même qui, dans un nouvel acte de bonté envers nos ennemis (ou dans un échange quelconque), s’en serait chargé.
Et tout comme beaucoup de parents le disent à leurs enfants quand ils s’enrôlent dans l’armée, j’aviserai les miens en temps voulu : “n’entre pas sur le champ de bataille avec un livre des lois dans les mains. Je préfère te rendre visite en prison qu’au cimetière.”
Dans cette affaire, la morale et la loi israélienne obligent le juge à condamner Elor. Mais le Président – sur avis positif du Chef d’Etat Major, est également moralement obligé de grâcier le Sgt Azaria. Et l’on aura là, trouvé la meilleure solution pour Israël, tant au niveau des répercussions internationales, qu’au niveau de l’engagement futur de nos soldats en opération. Hakol le-tova

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