Ce que les palestiniens veulent (ou plutôt, ce qu’ils ne veulent pas)

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La réponse à la question de savoir comment résoudre le conflit israélo-palestinien est, pour la quasi-totalité du monde, une division de la terre d’Israël en deux Etats. Cela suppose que les parties n’ont qu’un différent territorial ; mais cela n’a jamais été le cas. Le conflit a toujours eu des dimensions politiques, religieuses, historiques, géographiques et psychologiques. La réticence de la communauté internationale à accepter cette réalité conduit à la persistance du fantasme qu’une solution à deux États est possible.
Une évaluation honnête du dossier historique indique que cette division territoriale n’a jamais été possible pour une raison de principe : les “Palestiniens” n’ont jamais été prêts à partager une partie quelconque de la terre qu’ils revendiquent. Cet irrédentisme repose dans une large mesure sur le fait que les Juifs n’ont pas de place dans le monde islamique – sauf en tant que citoyens de seconde classe (dhimmis). Aucune formule de l’ONU ne changera cette réalité et, par conséquent, il est temps de reconnaître que l’idée à deux États, telle qu’elle est actuellement conçue, est morte.
Et des décennies d’incitation et de lavage de cerveau sur la haine des Juifs ont eu un impact considérable, et il y a quelques mois (juin 2016) un sondage mené par l’Institut de la démocratie israélienne et le Centre palestinien de recherche a détruit les espoirs de la gauche israélienne.
Voici les pourcentages de Palestiniens de Judée-Samarie opposés aux propositions suivantes :
- Reconnaissance mutuelle de la “Palestine” et d’Israël. 58% d’opposants.
- Un Etat palestinien démilitarisé et indépendant en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza : 82% s’y opposent.
- Une force multinationale déployée dans l’Etat “palestinien” pour assurer la sécurité des deux parties : 63% s’y opposent.
- L’Etat “palestinien” aura la souveraineté sur son espace aérien, ses terres et ses ressources en eau, mais Israël maintiendra deux stations d’alerte en Judée-Samarie pendant 15 ans : 71% s’y opposent.
- L’Etat palestinien sera établi dans l’ensemble de la Judée-Samarie et dans la bande de Gaza, à l’exception de plusieurs blocs d’implantation qui seront annexés par Israël dans un échange territorial. Israël évacue toutes les autres implantations : 69% s’y opposent.
- Jérusalem-Est sera la capitale de l’Etat palestinien et Jérusalem-Ouest la capitale d’Israël : 70% s’y opposent.
- Dans la vieille ville de Jérusalem, les quartiers musulmans et chrétiens et le Mont du Temple seront sous la souveraineté “palestinienne”, et le quartier juif et le “Mur des Lamentations” seront sous la souveraineté israélienne : 73% s’y sont opposés.
Autrement dit, la majorité des Palestiniens n’a aucun intérêt pour la paix avec Israël.
Il est vraiment déconcertant de voir comment les défenseurs de la paix peuvent ignorer la preuve de l’intransigeance des Palestiniens dans les mots et les actes. Or donc, jusqu’à ce que les “palestiniens” acceptent des négociations directes, le statut quo est et reste encore la meilleure solution pour l’avenir de la région.

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